Louis-Jean Cormier, on embarque dans l’ascenseur!

Ni web, ni marketing au programme de ce nouvel article. Je reprends le stylo numérique avec fébrilité pour vous présenter, en tout cas pour ceux qui sont loin du Canada français, ce qui, à mes oreilles bien croches et abâtardies par mon entre-deux-mondes, est sans doute le meilleur album de musique populaire francophone depuis le parfaitement maîtrisé Clair de JP Nataf.  3 ans déjà que je n’avais pas été piqué par pareille mouche frenchy pop. Album en écoute complète en fin d’article.

Album disponible en version CD pour seulement 14.9$ >> Louis-Jean Cormier le Treizième Étage

Premier Contact avec Louis-Jean Solo

Un concert de lancement de l’album, une petite revue la veille sur le web, puis plus rien pendant quelques mois… J’avais aimé, c’est certain, mais sans estrambord. Sans doute qu’une activité un poil déprimante pendant l’automne m’avait levé un peu d’empathie, un peu de goût, notamment celui relativement prononcé pour la musique. Bref, c’est dans un cadre plus propice à l’écoute, au début du mois de janvier, que je découvrais quelques productions de la musique québécoise. 2 pièces conçues pour la télévision et uniquement pour elle :

Entre ici et là, de Louis Jean Cormier

On aimerait avoir d’aussi bonnes chansons de générique à la TV française, n’est ce pas?

Délicate, maîtrisée, la toune a suffisamment aiguisé ma curiosité pour que j’aille explorer à nouveau le premier opus d’un acteur incontournable et hyper actif de la chanson de langue française au Canada, le fameux Louis-Jean Cormier, personnalité culturelle 2012 selon le journal Métro de Montréal. Producteur du succès de l’année avec l’opus de Lisa Leblanc, présent sur toutes les scènes, dans tous les shows, en collaboration, avec Karkwa, sa formation d’origine, et bien sûr en solo, Louis-Jean Cormier est au bord du monopole.

Comme un adolescent, je frôle l’overdose, j’applique sur l’ouvrage, une écoute quotidienne, et ne me lasse pas. J’ai beau dire, j’ai beau faire, je n’arrive pas à décrocher.

Quelques notes de piano en guise d’ouverture, suivies d’arpèges de guitare. J’accroche. Pas d’analyse, juste des sentiments qui émergent à mesure des lectures et de mon empathie naissante pour les textes et la musique de Louis-Jean Cormier.

Pas si solo

Louis-Jean Cormier vous fait tomber et retomber en amour encore et encore, il vous fait sentir libre, voire libertaire, incroyablement bien dans vos pensées de tous les jours.

Rythme, mélancolie, amour transi, douceur, force, finesse, musique poétique, hypnotique (Un refrain trop long) parfois progressive (Le coeur en téflon) toujours populaire (Bull’s Eye)… Ça finit qu’on haït les happy-ends, qu’on veut prévoir, comme lui, les pluies de grêlons, on veut vous porter sur nos épaules dans les shows, faire le tour de la planète à vélo, on veut crier à tue-tête, on veut écouter cette musique d’ascenseur… Pis, tsé ton refrain là, il est pas trop long, nous on embarque et y a des millions d’âmes qui embarquent avec toi.

Un album plein de petits bonheurs que je ne vous conseille pas d’écouter mais de réécouter et d’écouter encore. J’espère vraiment qu’il aura le succès international qu’il mérite.

Je vous souhaite un bon moment de musique, n’hésitez pas à aller faire un tour sur son BandCamp (Louis-Jean Cormier) pour vous procurer des versions haute fidélité ou encore de le suivre sur Facebook/louisjeansolo. L’album le 13ème étage est produit par Simone Records (édition vinyle disponible limitée)

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Vincent Drouin
 

Dans le marketing web depuis 2008 au sortir de mes études de sociologie, si le coeur de ma spécialisation est le SEO, j'aime les approches transversales orientées vers l'acquisition de trafic qualifié et la conversion. Mes péchés minions: Les 33 tours, le web, l'histoire des langues et des peuples.

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