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Comment trouver un job dans le marketing à Montréal?

[Edit et mise à jour décembre 2014] Pas facile de savoir par où commencer. Ça se travaille. Il est normal d’être quelque peu désorienté face à l’ampleur de la tâche. Trouver un emploi dans le marketing à Montréal quand on débarque de France ou d’ailleurs, c’est pas simple, et il faut bien le dire, tout le monde n’y arrive pas.

Choc culturel, lacunes, inexpérience au Canada, décrocher l’emploi de ses rêves, dans ce qu’on présente de l’autre côté de l’Atlantique comme un El Dorado, se gagne avec préparation, volonté, ouverture et certainement un peu de chance. Dans le contexte d’une année 2014 peu propice à l’économie florissante, j’aurais tendance à dire que c’est d’autant plus difficile.

Vous êtes aventureux, vous avez décidé de découvrir un nouveau monde, une nouvelle culture et tout ce que votre cerveau ne compte pas de reptilien est dédié à cette magnifique fonction, comprendre votre prochain. Dans ce cas, vous allez y arriver!

Dans cet article :

[list type=check_list]

  • le chiffre à retenir sur le marché du travail au Québec
  • les différentes pistes de prospection
    • piges
    • sites d’annonces spécialisés
    • réseautage
    • Linkedin
    • candidatures spontanées
    • recruteurs et agences de placement
    • révision du CV
    • La maîtrise de l’anglais
    • Les offices qui vous aideront (stage à la recherche d’emploi, gratuit)
    • Les conseils de 3 super-recruteurs spécialisés dans votre domaine qui vous livreront un truc sur la recherche d’emploi dans le webmarketing, le marketing et les TI à Montréal pour 2013.
  • Une petite mise en garde

[/list]

C’est-tu pas beautiful ça?

Le bouquin qui m’a particulièrement aider à préparer l’immigration: S’installer et travailler au Québec 2013-2014

LE CHIFFRE SUR LE MARCHÉ DE L’EMPLOI

le chiffre 80 sur fond bleuOn peut trouver des dizaines de raisons pour expliquer ce chiffre, une culture anglo-saxonne et nord américaine, un marché du travail particulièrement libre, un système de publication d’annonces coûteux… On ne fera pas d’analyse, c’est en tout cas un fait :  80% du marché de l’emploi est caché.

Seuls 20% des postes à pourvoir sont publiés. Il s’agira donc de répondre de manière ciblée et qualitative au 20% de l’iceberg et de multiplier les chances d’en découvrir la partie immergée.  Pour les chiffres 2013 sur les TI, consultez : >>> Emploi TI Québec

En 2014, j’aurais tendance à relativiser ce chiffre mythique, le recrutement via chasseur de tête, parrainage ou agence a toujours bon train, mais le web grandi chaque jour un peu plus et les offres ne sont plus si cachées que cela.

LES GRANDS MOTEURS

Principal ajout depuis 2012 et la rédaction de cet article. Il est important de visiter les moteurs de recherche d’emploi principaux pour une recherche sur le web exhaustive.

Ainsi le marché des moteurs de recherche au Québec a beaucoup changé depuis 2012, et si vous trouverez sur la plupart des blogues les indétrônables Workopolis et Jobboom, je peux vous assurer que ça n’est plus là que vous trouverez une quantité d’offres intéressantes.

Pourquoi des moteurs généralistes, tout simplement car une entreprise X nichée dans une industrie Y (hors TI) n’a pas nécessairement le réflexe de se tourner vers les moteurs spécialisés pour publier son offre.

Ainsi, un agrégateur et un moteur de recherche ont émergé couvrant à eux deux, une large part des offres d’emploi en ligne au Québec.

  1. Indeed, l’agrégateur regroupant la plus grande quantité d’offres au Canada. Attention contrairement à ce que l’on peut penser, les flux desquels sont extraits les offres sont si nombreux, que vous ne verez pas toutes les offres dans votre domaine sur Indeed, il faut absolument contrôler toutes les sources. Indeed parait pratique, il l’est, mais toutes les offres n’y sont pas. Si demain j’ouvre un site avec 5000 offres d’emploi, toutes ne se retrouveront pas sur Indeed, un tri semble opéré par l’algorithme.
  2. Jobillico, est devenu le plus grand moteur de recherche d’emploi au Québec, avec près de 5000 offres d’emploi en tout temps. J’ai pu tester et qui dit 5000 offres pour près de 5000 entreprises québécoises référencées, on y trouve une belle quantité d’offres exclusives à ce média.
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Vincent Drouin
 

Dans le marketing web depuis 2008 au sortir de mes études de sociologie, si le coeur de ma spécialisation est le SEO, j'aime les approches transversales orientées vers l'acquisition de trafic qualifié et la conversion. Mes péchés minions: Les 33 tours, le web, l'histoire des langues et des peuples.

  • https://sites.google.com/site/cvmagalym/ Magaly Macia

    Bonjour,
    Merci pour tous ces conseils.
    Dans mon cas, je suis en poste en marketing depuis 2 ans et demi (c’est ce poste qui m’a fait venir au Québec ;-) sur la Rive Sud de Montréal.
    Je cherche de nouveaux challenges sur Montréal mais mon point faible est mon anglais intermédiaire.
    Est-ce mission impossible de trouver un job en marketing avec ce niveau d’anglais ?
    Est ce que je dois répondre aux annonces en ne tenant pas compte de ce critères ?
    Des conseils ? Des opportunités ?

    • http://lebutineur.com Vincent Drouin

      Bonjour Magaly, merci pour ton commenrtaire. tu mets sans doute un lumière un manque de l’article, je vais essayer de l’améliorer en ce sens et de donner des pistes pour les cours d’anglais et de conversation.
      Pour ma part, je dirais que ce n’est pas mission impossible, surtout si ton niveau est intermédiaire, cela veut dire que la progression peut venir rapidement.
      À mon sens quand le bilinguisme est évident (grande agence, nécessité d’argumenter en anglais, d’écrire) je m’éloigne des offres pour postuler là où l’anglais est un « atout » ou semble moins important.
      Je dirais qu’il faut ensuite travailler la conversation, je suis par exemple plus à l’aise dans une conversation sur mon champ que pour la conversasion quotidienne, en lisant quotidienne sur l’industrie il y a pas mal de formulation qui viennent naturellement et finalement l’objectif, c’est de pouvoir parler de son sujet puis de pouvoir argumenter et de le démontrer lors de l’entretien (je prends des cours, j’aime ça, c’est mon objectif…)
      Puis même si l’anglais semble déterminant pour les employeurs, le français est compris à moins de relations avec les autres provinces et les États Unis, s’il y a compétence, on peut sans doute laisser la chance.
      Une cible localisée sur l’Est de la ville et sur des entreprises plus petites peut être un bon compromis pour ouvrir sa recherche vers les annonces bilingues et ne pas trop diminuer ses chances.
      C’est sûr qu’on perd 80%, voire plus, des annonces si on ne postule pas au bilinguisme sur Montréal.

  • Pingback: Anonyme()

  • http://gravatar.com/360decision 360decision

    Surpris de voir aucun conseil sur le mentorat. J’ai aidé une douzaine d’immigrants de partout au monde de trouver un emploi dans leur domaine (web, marketing ou TI) sans facturer une cenne. Car il faut surtout ne pas écouter des conseils du genre « « Je conseille à tous les nouveaux arrivants d’obtenir le plus rapidement possible une première expérience. C’est vraiment cette première expérience qui fait la différence pour les employeurs d’ici. Le plus simple est d’offrir vos services pour un contrat ou un stage. » Si vous prenez une jobbine c’est comme les adolescents qui quittent le secondaire pour travailler dans un Couche Tard – ça va leur prendre des années à corriger cette gaffe fondamentale. Commencez par vous dire que vous êtes aussi bon que n’importe qui sur LinkedIn et ensuite faites-vous accompagner par quelqu’un qui sait mettre en valeur son réseau de professionnel à votre service pour avoir une meilleur expérience que celle que vous avez laissé en France. Étant franco-suédois marié à une avocate du Pérou je peux vous confirmer que le « maudit français » restera toujours sur votre CV, mais rares sont eux qui savent en tirer avantage! Les Vikings se sont rendu à Paris non parce qu’ils parlaient français ou avaient appris l’anglais sur le passage. Non, c’est parce qu’ils étaient du même style que les Américains plus tard: « Shoot first and ask questions later. »

    • http://belaribisouleimene.wordpress.com slim025

      Bonjour Monsieur,
      J’ai lu votre commentaire et je me suis dit que peut etre vous pourriez m’aider dans mes recherches.
      Je suis étudiant en Master 2 Informatique décisionnelle et statistique à l’univerisité Lumière Lyon 2, France, j’ai choisi le parcours IIDEE (Ingénierie Informatique de la Décision et de l’Evaluation Economique) comme spécialité,
      Je suis en informatique décisionnelle(en anglais Business Intelligence ou comme on l’appelle au Canada Intelligence d’affaires) c’est pareil,
      je souhaiterai réaliser mon stage de fin d’études au Canada, plus particulièrement aux alentours des villes de Québec ou de Montréal. Je suis à la recherche d’un stage rémunéré (pour couvrir mes frais) qui débuterait à partir du mois d’avril 2013, pour une durée de 6 mois maximum.
      j’ai beau cherché sur internet des sites web de recherche de stage ou des noms d’entreprises dans ce domaine mais je ne trouve pas trop.
      Je sais que ce n’est pas votre domaine, mais pourriez vous m’aider à chercher ce stage, même une petite information pour m’orienter peut être utile pour moi.

      Je vous remercie par avance.

      Cordialement,

    • dany lheureux

      Bonjour
      Votre annonce d’emploi est elle toujours d’actualité ??? Si oui ,
      j’ai quelque chose de très intéressant pour vous .
      Merci de me répondre par mon mail privé: danylheureux123@hotamil.fr
      Cordialement à vous !

      Mr Dany LHEUREUX

  • http://www.facebook.com/slim.belagier Souleimene Belagier

    Bonjour,
    Je suis étudiant en Master 2 Informatique décisionnelle et statistique à l’univerisité Lumière Lyon 2, France, j’ai choisi le parcours IIDEE (Ingénierie Informatique de la Décision et de l’Evaluation Economique) comme spécialité, on a pas fait un peu de Marketing pendant ma première année Master, et je trouve que votre article est très intéressant, on ne s’y perd pas facilement :), j’ai bien aimé les 3 conseils, la structure de votre article, et les définitions, vous avez éclairé ma lanterne.

    Pour ma part je suis en informatique décisionnelle(en anglais Business Intelligence ou comme on l’appelle au Canada Intelligence d’affaires) c’est pareil,
    je souhaiterai réaliser mon stage de fin d’études au Canada, plus particulièrement aux alentours des villes de Québec ou de Montréal. Je suis à la recherche d’un stage rémunéré (pour couvrir mes frais) qui débuterait à partir du mois d’avril 2013, pour une durée de 6 mois maximum.
    j’ai beau cherché sur internet des sites web de recherche de stage ou des noms d’entreprises dans ce domaine mais je ne trouve pas trop.
    Je sais que ce n’est pas votre domaine, mais pourriez vous m’aider à chercher ce stage, même une petite information pour m’orienter peut être utile pour moi.

    Je vous remercie par avance.

    Cordialement,

    Souleimane. B.

  • http://ca.linkedin.com/pub/pierre-le-brun/29/340/300/ Pierre Le Brun

    Bonjour,
    Merci beaucoup pour ces bons conseils.
    En ce qui me concerne, je suis à la recherche d’un poste dans le domaine du marketing / commerce dans la région de Montreal.
    Mon point faible est aussi mon anglais, que je qualifierai d’intermédiaire (je compte prendre des cours en arrivant sur Montreal).
    Je dispose d’un permis de travail ouvert jusqu’au 18 mars 2015 et j’arrive sur Montréal le 7 mars. Puis-je trouver un travail depuis la France ? J’ai réalisé un stage de 3 mois à Montreal en 2010, peut-il être considéré comme première expérience québécoise ? Mon permis de 2 années sera t-il un frein à l’emploi ?

    Merci d’avance.

    Très cordialement,
    Pierre Le Brun

  • http://chocomintcanada.wordpress.com karyavil

    Bonjour,

    Je suis complètement d’accord avec toi. Je suis dans le domaine du marketing est c’est pas évident!

    Je suis mexicaine donc le francais n’est pas ma première langue ni ma deuxième langue alors trouver un emploi a été un peu plus difficile, mais je continue à la recherche avec une attitude positive!

    Karina Avilés

  • http://www.linkedin.com/in/cyrmoreau cyril

    Bonjour Pierre,
    absolument votre stage est une porte d’entrée pour votre prochain poste.
    Votre permis de 2 ans n’est en aucun cas un inconvénient.
    Au plaisir de se rencontrer à Montréal.

    Cyil

  • tariq shadira

    Bonjour,

    Je vous remercie pour cette article riche d’information importante pour ceux qui souhaite s’installer au Canada.

    Je suis titulaire d’un Master en Marketing, obtenu à l’ESG Commerce International, je souhaite relever de nouveau défi en participant au développement d’un groupe dynamique. Ceci, en apportant mon expertise dans le domaine du marketing, communication et management de projet.
    J’ai à mon actif 3 années d’expérience dont 1 an et demi au sein du groupe Orange ou j’ai assuré la fonction de Chef de Projet Marketing.
    Pour plus d’information sur mon parcours professionnel ainsi que ma formation, je vous invite à consulter mon profil Linkedin.

    Si vous avez des opportunités de carrières à m’offrir, n’hésitez pas à m’envoyer un mail sur linkedin ou sur tariq_shadira@hotmail.fr.

    A bientôt!
    Shadira Tariq

  • Annie

    Pour être restée quelques année en Europe et avoir rencontré de nombreux Français voulant venir travailler à Montréal en pensant que ce sera plus facile de percer ici qu’à Paris, j’aimerais vous rappeler qu’ici aussi, les postes sont limités et que de nombreux Québécois se battent pour les obtenir. J’ai trop rencontré de Français qui pensaient faussement que ce serait facile d’obtenir un bon emploi en marketing, communication et design à Montréal. À chaque année, de nombreux étudiants sortent des universités québécoises dans ces domaines et ce n’est pas la totalité de ceux-ci qui réussissent à obtenir un stage ou un emploi. Donc à Montréal comme en France, les emplois dans ces domaines peuvent être difficiles à obtenir. Je crois qu’il est important d’avoir cette réalité en tête lorsque l’on décide de faire le saut.

  • Morad Dekimeche

    je suis a la recherche d’un poste de travail au quebec , actuellement je travaille a alger , mon profil sur Linkedin :http://dz.linkedin.com/pub/morad-dekimeche-cbsa/9/190/603.

    Cordialement

  • Pingback: Comment trouver un job dans le marketing à Montréal : trucs et ... | La recherche d'emploi au Québec | Scoop.it()

  • Do

    Bonjour Annie,

    J’aimerais également venir travailler à Montréal dans le marketing, je dispose de 8 ans d’expériences dans ce domaine. Je serais plutot à la recherche d’un poste de chef de produit ou bien dans les études marketing. Lorsque vous dites que c’est difficile de trouver dans ce domaine, c’est à dire combien de temps mettent les gens pour trouver 1 poste?
    Dorothée

    • http://lebutineur.com Vincent Drouin

      Bonjour Dorothée, merci pour votre message.
      Je tiendrais néanmoins à préciser que : Oui il est difficile de trouver un emploi dans ce secteur. Mais s’il faut comprarer avec la situation française :
      Les deux marchés du travail sont fondammentalement différents, l’un est socialiste, muselé par les lois, le chômage de longue durée, la culture de la hérarchie, la prime aux formations spécialisés (écoles privée de marketing), l’autre est libéral, en croissance, ouvert à l’expérience, au profil et la personnalité dans le cadre du recrutement d’un employé (ici je peux donner la chance à quelqu’un car le risque et le coût d’une embauche sont bien moindre qu’en France, du reste un pays est en crise alors que l’autre tient bon an mal an la route).
      Ceci est une réalité et rend le marché montréalais bien moins hostile au chercheur d’emploi que le marché français, il n’est pas bon sur ce point d’user de relativisme si on veut analyser objectivement et correctement la situation.
      Ceci dit, les Français du Québec en général, mettent 2 années à retrouver leur niveau de vie, donc ça n’a effectivement rien d’évident, mais c’est aussi en rapport avec la vie du migrant qui doit s’installer, comprendre les institutions, dépenser de l’énergie à se créer des cercles sociaux, etc.
      S’il fallait déterminer des critères de non-réussite, car les spécialistes marketing débarquant ici sont souvent formés et expérimentés, ce seraient:

      – Le facteur temps pour le PVtiste ou argent
      – L’incompréhension de la culture d’accueil
      – Les difficultés avec l’anglais

      Pour répondre à votre question, certains trouvent très rapidement, d’autres ne trouvent jamais, mais je dirais qu’un six à douze mois pour un emploi dans le marketing serait une bonne moyenne, mais généralement pas à poste égal. La progression dans l’entreprise peut par la suite être plus rapide.

      • Dorothée

        Bonjour Vincent,

        Merci pour ta réponse,
        avec mon copain nous allons faire 1 demande de PVT cette année lui bosse dans le web marketing et de mon côté j’ai de l’expérience en tant que chef de produit et dans la gestion de projets marketing et communication. Nous sommes tous les 2 avec un anglais courant.
        Nous sommes prêts à démarrer à des jobs inférieurs qu’en France, nous aimerions surtout avoir une qualité de vie plus agréable qu’à Paris, notamment au niveau du coût de la vie.
        Est ce que cela semble réaliste en s’installant à Montréal? Est ce que la vie est chère (nourriture, sorties…)?
        Dorothée

      • http://lebutineur.com Vincent Drouin

        C’est réaliste bien sûr, pour moi il y a moins de risques à tout plaquer et s’installer à Montréal, que faire la même démarche n’importe où en France. Ceci étant dit, les risques demeurent et certains n’y parviennent pas malgré toute la bonne volonté du monde.

        La difficulté vient du fait de migrer et d’arriver sur un territoire sans expérience. Une fois acquise, les choses peuvent devenir plus simples, en raison de la vitalité économique, du coût et du droit du travail ainsi que de la culture libérale.

        Je ne connais pas Paris, mais la qualité de vie est, à écouter les Français d’ici, supérieure à la majeure part des villes françaises en termes de sécurité, de niveau de vie, d’activité, d’accès à la nature… Je dirais que par rapport à certains campagnes, cela se vaut. Concernant le coût de la vie, c’est un débat permanent. Il est difficile de répondre globalement. L’énergie, l’immobilier, sont particulièrement moins chers, mais la santé nécessite plus d’investissement, la bouffe est aussi plus dispendieuse, ainsi que les verres au bar. Tout dépend aussi du salaire reçu. Il semble qu’il y a quelques années la différence était très importante et qu’il était particulièrement intéressant d’habiter à Montréal financièrement parlant, je ne pense pas que cela se joue sur ce point actuellement. Opportunités de carrières, sécurité, cadre de vie, civisme sont des points qui pèsent beaucoup plus dans la balance, à mon sens.

        Il faut aussi prendre en compte que les français mettent en moyenne 2 années à récupérer leur niveau de vie, et qu’enfin l’éloignement familiale et le système de santé sont deux points qui font revenir les Français chez eux.

        Fin finale, Le pari du PVT est d’autant plus risqué qu’il ne donne aucune garantie de rester sur le territoire et que le temps de recherche d’une job qualifiée est par définition extrêmement restreint. Il faut trouver rapidement et c’est une véritable épée de Damoclès, car pour pouvoir bénéficier d’un visa jeune professionnel, il faut un minimum de temps pour convaincre le patron.

        Une solution de faciliter est de s’installer à Québec, au Saguenay, Sherbrooke, 3 rivières où le chomage est moins important et la pénurie de main d’oeuvre est, elle, plus importante, mais c’est un pas qu’une seule imfime part des PVTites franchissent.

  • Sophie Gérard

    Bonjour. Merci pour toutes ces informations très utiles! Je suis arrivée à Montréal début septembre. Je suis à la recherche d’un poste en communication/marketing. J’ai un diplôme d’école de commerce avec une spécialisation en communication/marketing. J’ai 7 ans d’expérience dans ce domaine. Pensez-vous qu’il peut être judicieux de suivre une formation ou reprendre des cours dans cette discipline? Cela a t-il une valeur sur le marché du travail québécois? Cela peut-il être considéré comme une première expérience québécoise? Si oui, auriez-vous des recommandations en terme d’établissements reconnus à Montréal?

    Merci d’avance pour votre réponse!

    Sophie Gérard

    • http://lebutineur.com Vincent Drouin

      Bonjour Sophie,

      Merci pour votre commentaire. Si vous me demandez mon avis je dirais non, mais demander conseil à un expert en recrument serait sans doute plus pertinent.
      En termes de marketing, je ne crois pas que la formation prévale à l’expérience, à la capacité d’écoute du marché, à la capacité de propositions et à la compréhension du consommateur.
      Mais si vous ressentez le besoin de développer une nouvelle facette de votre profil pourquoi pas.

  • leya

    bonjour,
    merci beaucoup pour toutes ces informations très utiles. Je suis surtout surprise de lire que seulement 20% des offres sont accessibles… Je cherche du travail en marketing depuis septembre et je suis diplomée d’un MBA québéquois j’ai donc un permis de travail post diplome. Malgré ma recherche plus qu’active ( reveil à 8h tous les jours et recherche toute la journée ! ) , des centaines de postes postulés, et une activité linkedIn plutôt intense, je n’ai AUCUN retour ! Je suis pourtant bilingue, j’envoie mon CV en anglais et mon introduction en français… serait il mieux de commencer à chercher du coté de vancouver ? je commence un peu à désesperer …

    • http://www.kosysteme.com Kevin

      Pourrais-je rajouté que au Québec, une rencontre directe avec l’employeur est un plus non-négligeable. Comme cité plus haut, la personnalité et la communication verbal est un atout majeur au critère d’emplois des sociétés francophones.

    • http://jobskebek.ca jobskebek

      bonjour leya , je pense que tu dévrais utiliser internet avec méthode quand tu envois tes demande, la prémière chose à faire c’est d’accepter d’envoyer des demandes non conformiste, ne copie coller pas tes lettres de motivation , inspire toi vraiment quand tu écris tes demandes.

  • http://leblogdufennec.wordpress.com fennec23

    Bonjour et merci pour cet excellent article. J’ai quelques questions:

    Je suis journaliste et rédacteur, on m’avait vendu une certaine « perméabilité » qui n’existe pas (plus?) vraiment en France entre pub/com/IT (aspect rédactionnel hein) et journalisme car la filière journaleuse me semble un peu faiblarde ici (sans compter l’aspect culture gé, le parler propre au terroir qui ne joue pas en notre faveur etc).

    Pourtant les annonces me semblent aussi exigeantes et précises (voire aussi délirantes et draconiennes pour certaines) qu’outre-atlantique et Adecco m’a récemment suggéré de virer mon Master du CV en arguant que le poste (pourtant plus senior que jeune diplômé avec les années d’expérience qui vont bien) était réservé aux Bacheliers. Était-ce du pipeau?

    Pour faire simple: faut-il arrêter dés maintenant de chercher dans ma branche (pourrie) et commencer à traquer les bars pour y faire la plonge ou jouer du Ben Harper dans le métro pour gagner ma vie?

    J’avoue que je pensais pas devoir chercher des Mac Job avec mon CV…

    • http://lebutineur.com Vincent Drouin

      Bonjour Fennec,

      Merci pour ton commentaire, si je prends seulement ce que tu me dis, je dirais effectivement qu’il faut bien entendu maîtriser le français écrit comme il s’applique au Québec dans ses variations que ce soit au niveau de la sémantique, de l’orthographe, de la grammaire ou encore des règles de ponctuation. Les réviseurs que j’ai pu rencontrer ici sont hautement plus pointus qu’en France et très ouverts aux différences d’expression du Français et des langues, les journalistes et rédacteurs le sont peut-être moins, mais écrire avec un français de france, ça se voit c’est sûr.
      Si ton CV parle de Master, c’est qu’il n’est pas particulièrement adapté a priori, ça mériterait peut être un peu de révision.
      On parlerait de Maîtrise (équivalent français Master) ou quelque chose du genre mais ce n’est pas le diplôme qui compte finalement mais l’expérience, recherchiste, assistant, whatever… mais plus bas et dans ta branche ça serait essentiel pour pouvoir par la suite décrocher un de ces postes et ne pas effrayer le monde avec un diplôme inconnu « made in France ».

      Je te conseillerais aussi, toujours a priori, de manger du tou.tv, enfant de la tv, tout le monde en parle, afin de faire ta culture générale, nécessaire me semble-t-il, sauf chronique, article d’opinion, pour pouvoir rédiger avec le background nécessaire.

      Pour récapituler, petit boulot, bénévolat même, mais dans ta branche, tout en travaillant ta culture générale canadienne et ton français pour pouvoir répondre quand tu seras prêt à ce type d’opportunité.

      Jobbine + bénévolat ça peut être une solution aussi, et faire appel a son réseau, pour avoir augmenter drastiquement ces chances, il y a aussi pas mal d’agences de contenu (c’est tendance le marketing de contenu) qui se développent, on peut imaginer qu’ils aient besoin de bras…

      Bonne chance,

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